Un atelier de peinture libre...
“Ici il n’est pas question de beau, il est question de se faire du bien, de réchauffer son cœur et sa créativité.
Une activité créative pensée pour garantir la libre expression
Un petit coin de vie, installé à l’abri des regards, ouvert à toustes de 4 à 104 ans, à partir de cinq joueur·euses.
Un espace où peindre pour soi durant une heure trente, librement, sans consigne ni modèle, au sein d’un groupe de 5 à 8 personnes.
Dans une société toujours plus axée sur la productivité et sur le résultat, l’atelier permet de ralentir et de faire l’expérience d’une approche nouvelle, différente.
Délaisser la perfection, le résultat, afin de profiter de la création.
La praticienne, veille à la qualité de l’environnement, à ce que les jugements ne s’introduisent pas dans cet espace précieux.
C’est en se libérant de ces derniers, de la poursuite d’un but esthétique, que l’on peut pleinement exprimer et développer sa créativité.
Sans attente de validation, ni crainte de jugement négatif, nous créons avec tout notre être.
Un lieu pour venir jouer avec la gouache
Chaque personne arrive à l’atelier, revêt son tablier de joueur·euse… et la séance commence.
Iels choisissent une (première) grande feuille. Mathilde,
la praticienne, va venir la punaiser au mur.
Alors démarre la valse des rencontres autour de la table-palette, élément central de l’atelier.
Cette table-palette est à l’image d’un piano des couleurs, où chacun·e pourra trouver gouache et pinceaux, permettant de laisser libre cours à son imagination.
Chaque joueur·euse choisit une première couleur pour aller expérimenter, créer, jouer avec la peinture, sur sa feuille.
On vient à l’atelier pour tracer ce que l’on souhaite, pour faire – ou ne rien faire d’ailleurs !
Peindre librement est aussi synonyme de gérer son temps librement au cours de la séance. Un temps de déconnexion extérieure, au profit d’une (re)connexion intérieure.
Durant la séance, il est possible de tracer avec des pastels gras sur une feuille (format raisin, A4, ou plus petit selon les disponibilités). De même, il est possible de modeler l’argile librement.
À la fin de chaque séance, les peintures, les créations, restent à l’atelier, où elles sont archivées soigneusement par la praticienne (avec droit de regard ultérieur pour la personne l’ayant peinte).
Cela permet à chaque personne de se détacher de ses œuvres, de se concentrer sur le chemin et non sur la destination.
“Pratiquer la peinture libre, pour se réapproprier sa capacité à faire, pour prendre confiance en soi, au fil des séances, des coups de pinceaux.
“Pratiquer la peinture libre, pour se réapproprier sa capacité à faire, pour prendre confiance en soi, au fil des séances, des coups de pinceaux.
Peindre librement.
Quoi ? Pourquoi ? Pour qui ?
Ce que l’on veut, Parce que c’est possible et que ça fait du bien, Pour soi !
« Je ne sais pas faire. – Il est moche/triste, ton dessin. – Tu devrais faire comme ça, parce que là, ça ne rend pas bien ! -On ne fait pas une maison comme ça. Pourquoi tu peins toujours de la même couleur ? T’en as pas marre de faire toujours la même chose ? “
Pas de ça ici, bien au contraire. Chaque personne peint pour elle, ce qu’elle souhaite, autant de fois qu’elle le souhaite, et à son rythme !
Jouer avec les couleurs, avec l’espace de la feuille.
Faire, recommencer, essayer, expérimenter.
S’écouter, écouter sa main, son pinceau, sa couleur, sa créativité.
Révéler ses propres couleurs. Les réinventer.
Pour peindre à l’atelier, il n’y a pas besoin d’avoir un niveau particulier en dessin, peinture. Juste d’avoir envie.
C’est une pratique qui prend son sens dans la durée: investir l’atelier, investir sa personne, sa créativité. Se découvrir, se dévoiler, évoluer.